Patate et El Triunfo

Entrainement pour le trail de Patate (prévu le 24 février) : faute de parcours enfant pour ce repérage, Léonie se retrouve à faire le circuit adulte complet, 12 km !

Puis camping à l’entrée du Parc des Llanganates, au-dessus du village de El Triunfo.

Ascension du Rucu Pichincha

Belle balade avec Jean au-dessus de Quito, vue magnifique sur les volcans de la Sierra. Fred, malade, est resté au lit 🙁

Pêle-mêle janvier

Spectacle Aurore et Léonie

Les élèves du Centre Culturel Universitaire d’Ambato présentent aux parents un spectacle de fin de semestre !

Un week-end bien exploité à Ambato !

Vendredi soir, 3500 coureurs s’élancent pour les 10km de « La Ruta de los 3 Juanes » en plein cœur d’Ambato. Eric est dans le peloton central, nous l’encourageons au km 4 à deux pas de notre maison !

Le lendemain matin, bien installés avec nos amis Ximena, German et leurs enfants, nous assistons au « pregon de las fiestas » : un défilé haut en couleurs, chorégraphié par de multiples écoles, parmi lesquelles se glissent les 6 prétendantes au titre de reine d’Ambato pour cette année. Un titre plus qu’honorifique. Outre une clinquante voiture et de multiples cadeaux, elle recevra une bourse d’étude pour l’étranger. Dès la dernière école passée, Léonie rejoint le cours de capoeira nouvellement mis en place le samedi et se régale : c’est la première fois qu’elle s’exerce avec le groupe des grands !

Il fait beau, ce qui devenait rare… Dès 14h, corde et harnais à poste, nous partons explorer le site d’escalade recommandé par un ami grimpeur de Eric, à 15km de chez nous. Jolie marche d’approche jusqu’à une cascade, auprès de laquelle le chemin se mue en un tronc couché par dessus des tumultes -merci Piem pour la corde qui permet d’assurer les filles- puis le nez en l’air, on découvre les pitons dans les parois. Un régal pour nous 4 !

L’appétit sportif d’Eric n’étant pas encore assouvit, il se lève à 5h du matin le lendemain dimanche afin de participer à une virée à VTT de 40 km qui mèneront les 6 acharnés à 3700m d’altitude (Cerro Llimpi, au-dessus de Quero) ! Il est de retour à midi, nous allons donc tous ensemble déguster des « platos tipicos » proposés en l’honneur des Fêtes d’Ambato qui débutent, au centre culturel la Liria, entouré du jardin botanique que l’on visite sur la digestion. Paix et beauté, surprises végétale puis culturelles : dans un charmant patio est donné un spectacle de danse, couple après couple…

Pour finir la journée, nous voilà tous les 4 en tenue de course pour un premier entraînement au trail de Patate auquel les filles voudraient participer, le 24 février, comme Eric ! 12 km pour les adultes et 2 km pour les enfants entre les vergers d’avocatiers et de mandariniers de Patate… Cela se passe sans trop de peine autour de notre pâté de maison pour l’instant.

Atelier Ugshaloma Grande

Ateliers des 16 et 23 janvier, avec Plan International, près du Quilotoa.

Chez les Shuars avec Fred et Jean

Nos deux amis ont profité de la semaine pour s’enfoncer plus loin en Amazonie – un périple à pied et en radeau qui s’est avéré un peu périlleux !- avant de nous retrouver dans une petite communauté Shuar, près de Sucua, pour le week-end. Nos amis les 6nomades, Eric, Marion et leurs 4 enfants à vélo, nous avaient recommandé de leur rendre visite. Autrefois tribu de réducteurs de têtes, ils vivent aujourd’hui sur des territoires assez restreints, par groupes de familles et presque en autonomie : « il ne nous manque que le sel » aiment ils à affirmer. Plantes médicinales, fruits, légumes, rizières, cacao et café, accès au fleuve… tout y pousse comme dans un jardin d’éden. Nous montons la tente sous une grande hutte et parcourons les environs proches avec les explications de Oswaldo ou de Amaru, les conseils culinaires de Shiram « solo natural, muy rico! » et les jeux pour les filles avec Lisar et Masa. Cette famille a décidé de vivre du tourisme et de rituels de purifications diverses, et n’hésite pas à revêtir chaque jour de visite costumes et peintures faciales traditionnelles à l’achiote mais ne sont pas fermés à la découverte d’autres cultures, d’autres pays pour leurs enfants.

Machine à calculer

Aujourd’hui mon devoir était de faire la machine de « sumar y restar »; c’est une machine où l’on ajoute des centaines, des dizaines et des unités (billes vertes, jaunes et noires). Pour la fabriquer, il me fallait : un grand carton, 3 rouleaux de papier cabinet, 3 petites boites en carton et 1 en plastique, des petites boules en polystyrène, et de la peinture. Nous avons peint le carton et les rouleaux et nous avons tout collé dedans !!! Et voilà, en gros cette machine ne sert pas à grand chose !

Un volcan éteint, le Quilotoa avec Fred et Jean

Le Quilotoa se trouve tout près de là où je fais mes ateliers de gestion des risques, à 4000m dans une infinité de crêtes dressées comme les vagues d’une tempêtes. Le marché de Zumbahua (ma prochaine destination avec des scolaires) est parait-il fameux. Nous campons entre le cimetière et une ancienne école afin d’en profiter dès le réveil. A 6h du matin le marché bat son plein. Animaux, cordages, laine brute, fruits et légumes, vêtements… il y a même les repriseurs pour ajuster la nouvelle jupe de Aurore ! Un peu plus tard dans la matinée, sur la route du Quilitoa se découpent d’impressionnantes gorges, un avant goût pour découvrir au contraire le relief et le cirque de l’ancien volcan renfermant son lac émeraude. Les garçons en font le tour, les filles un petit bout… avant de descendre dans le cratère monter le campement. Il pleut… ce qui décourage à peine les nombreux jeunes venu fêter en musique dans ce lieu magique.

Feria des projets scolaires

Notre classe a fait des pots pour les crayons, des tasses, des pinces à linge avec un aimant qu’on a peint et une fleur collée, un lapin et un papillon pour mettre sur le crayon. Il y avait d’autres stands et des spectacles. C’était la féria de l’école Nicolas Martinez !